Sous le régime communiste : le confort au détriment de l’identité culturelle


Summum de la sédentarisation, certains Roms cultivent même la terre


Sous la pression des directives communistes égalitaristes qui ne tolèrent pas la diversité ethnique et culturelle, les Roms sont contraints d’abandonner leurs métiers traditionnels pour aller travailler dans les usines et les chantiers d’Etat dans des postes peu qualifiés.

Assimilés au reste de la population, ils bénéficient d’une éducation primaire, de logements et de l’aide sanitaire élémentaire.


En même temps qu'ils acquièrent une certaine éducation, une partie d'entre eux, désireux de grimper l'échelle sociale, renient leur ethnie, ce qui implique une perte d'identité au profit de la culture majoritaire.